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La rousseur et le poil

Ici se tient la Faculté (virtuelle) de magicologie.
Son but est de résoudre les problèmes qui se posent dans les différents tomes des aventures de Harry Potter.

La rousseur et le poil

Messagepar Llewellyn » 28 Aoû 2015, 13:17

La rousseur – Le poil

Introduction du sujet

J'ai joint ces deux thèmes, à vrai dire difficiles à séparer, puisque l'un --la rousseur-- est la caractéristique de l'autre --le poil--, en plus d'une peau porteuse d'éphélides, mais on en verra un motif étonnant dans la conclusion.

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Une rousse avec des éphélides

Comme tout le monde ici le sait, à la Gazette du Sorcier, les sorciers de Joanne Rowling sont souvent roux, telle la famille Weasley.
L'auteur a repris, parmi beaucoup d'autres thèmes et mythes celtiques, nordiques et autres, utilisés dans ses romans, l'ancien thème de la rousseur comme suspicion de sorcellerie. Ajoutons que c'est sa véritable couleur de cheveux… comme la date de naissance de Harry est la même que la sienne.

Bien avant Madame Rowling (née ne 1965), Marion Zimmer (1930 - 1999), épouse Bradley, a doté ses héros de la planète Ténébreuse (Darkover) de dons chez des roux. Le premier volume date de 1962 ; lors de l'intuition qu'a eue Rowling dans le train, laquelle intuition a conduit à la création de l'enfant sorcier Harry Potter en 1990, Marion Zimmer-Bradley avait écrit l'essentiel de son œuvre sur ses sorciers roux, détenteurs du laran.
Je ne lis plus ces livres ni les Harry Potter, mais je conserve beaucoup d'affection pour quelques personnages de Marion, par exemple Margaret Alton dans La chanson de l'exil, 1996. Dès le chapitre 2, des adolescents lui donnent le titre de Domna à la simple vue de ses cheveux roux. Les autres « ne sont que des femmes. » Effet étrange à la lecture !

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Patricia Petibon, cantatrice rousse, tout feu tout flamme, en pleine répétition :
https://www.youtube.com/watch?v=CodvdRTX8zo
(Mozart, La flûte enchantée, aria de La reine de la nuit, 3 minutes).

Je me suis récemment (été 2015) étonné de n'avoir jamais trouvé, au hasard de pourtant très nombreuses lectures depuis mon inscription à la Gazette du sorcier (été 2009), au moins une analyse de ce thème des cheveux roux dans les innombrables livres lus, ou dans tous sites pottériens consultés ! Étonnant, pour une caractéristique aussi notable dans la septologie !
Une consultation de l'Encyclopédie HP (http://www.encyclopedie-hp.org) ne montre que les faits nus, Untel est roux, Unetelle roux sombre... Aucune interprétation sur la rousseur. Même remarque sur beaucoup d'autres sites.
Tout ceci au bout de de quinze ans et plus de l'existence de sites Internet francophones !!
Je ne suis pas suffisamment bon anglophone pour avoir consulté des sites en anglais, et bien comprendre les nuances qui y seraient exprimées.

C'est une publication sur les roux dans les revues médicales reçues par Internet qui a amené mon attention sur ce sujet de la rousseur et des roux, qui méritait enfin d'être traité. Il était temps !

NB : « Enlever une tache est une tâche. » Merci à vous qui avez lu cette note de ne plus confondre la différence entre ces deux termes, que je vois pourtant erronés à foison sur Internet.
Il est question ici de taches de rousseur ; écrire ce texte fut une tâche...

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Une inconnue, rousse flamboyante.

C'était aussi le cas de la génétique des sorciers, sujet dont l'analyse était soit ignorée, soit ayant fait l'objet d'élucubrations le plus souvent gratinées, confinant au délire furieux, pour cause d'une méconnaissance abyssale du sujet, jusqu'à ce que je me penche sur le problème, d'un point de vue qui se voulait théorique, en restant simple : nous sommes dans du roman ! La génétique pratique est vraiment complexe.
Certes, "on" pouvait aussi inventer... dans les romans et autres potterfictions. Mais il était clair que le cuistre y connaissait moins que rien, sauf le mot lui-même, "génétique" !
Pour les curieux, c'est ici :
http://forum.gazette-du-sorcier.me/viewtopic.php?f=9&t=19987&p=754970#p755010
J'avais trouvé deux articles « sur la génétique dans les romans Harry Potter », rédigés par des scientifiques authentiques, mais qui ne répondaient pas à la question comme je me la posais, d'où cet article pour ma réponse.
J'ai rappelé dans ce texte que Harry est d'abord un humain. Toute autre qualification trahirait d'emblée la pensée de Joanne Rowling. Il n'est pas, comme je l'ai lu, un "mutant".
Plus exactement, nous le sommes tous, a minima !

Un peu de biologie et de génétique des roux

La couleur des cheveux et des poils dépend d'un mélange de plusieurs pigments, suivant les proportions des uns et des autres.
L'eumélanine fait les cheveux et poils bruns ou noirs et la peau mate. La phéomélanine (aussi : phaeomélanine, phæomélanine) donne des cheveux blonds. L'érythromélanine donne aux cheveux et poils cette couleur rouge peu répandue, malgré quelques roux célèbres comme Ramsès II, Richard Cœur de Lion, Guillaume le Conquérant, Frédéric Barberousse bien sûr, mais aussi Marc Twain, Woody Allen ou Daniel Cohn Bendit (etc.)
Les roux et les rousses ont toujours suscité la curiosité, parfois l'admiration, mais le plus souvent la crainte ou le mépris d'une société qui se méfie toujours de ceux qui s'en distinguent, ne serait-ce que par la couleur de leurs cheveux.

La peau des roux est dépourvue ou quasiment dépourvue d'eumélanines, les pigments brun-noir. Porteurs d'une mutation récessive du gène MC1R, situé sur le chromosome 16, ils possèdent, à la place, un autre pigment cutané, la phéomélanine de couleur jaune-orangé, qui est un précurseur des eumélanines ; la mutation sur le gène MC1R bloque la suite de la synthèse [vers les eumélanines].

Dans les pays nordiques à très faible ensoleillement [l'hiver !], la rousseur représente un avantage du point de vue sélectif [darwinien] car elle permet une synthèse suffisante de la vitamine D, laquelle se fait dans l'épaisseur de la peau, vitamine essentielle dans la formation du squelette et la prévention du rachitisme et d'autres maladies.
NB : pour que ce "trait" génétique récessif atteigne la proportion considérable de 46 % d'une population(voir plus loin) il a fallu des siècles et des millénaires de présence de ladite population dans ces lieux, Écosse, Irlande, Galles... L'Islande n'est habitée que depuis les VIIᵉ ou VIIIᵉ siècles, mais par des colons celtiques, puis nordiques.
Ce point nous apprend indirectement l'ancienneté locale de ces peuples, confirmée par la sélection darwinienne.
On sait que ces populations ne peuvent habiter que depuis 8000 ans au plus ces lieux, depuis la fonte du bouclier nordique, lequel couvrait l'ensemble des Îles britanniques, à l'exception d'une bordure sud.
NB : ce gène étant récessif, ne s'exprime que s'il existe en deux exemplaires (allèles) chez la même personne, qui devient rousse.

Mais la rousseur devient franchement délétère au fur et à mesure que l'on se rapproche de l'équateur. Les Australiens, qui sont pour bon nombre d'entre eux des Celtes et Anglo-Saxons à la peau claire ayant récemment [moins de quelques milliers d'années !] migré dans ce pays très ensoleillé, ont le plus fort taux de prévalence de cancers de la peau au monde, le trop fameux mélanome.
Comme si cela ne suffisait pas, l'étude menée par l'équipe dirigée par David Fisher, du Massachusetts General Hospital de Charlestown, montre qu'en plus d'offrir une protection très insuffisante contre les ultra-violets, la phéomélanine serait elle-même… [faiblement] cancérigène.
Les personnes rousses à la peau claire doivent impérativement continuer à éviter le soleil, « qu'il soit naturel ou en boîte », le professeur faisant allusion aux cabines de bronzage. D'autant plus que les roux ne bronzent pas vraiment, attrapant plutôt des "coups de soleil" qui les font rougir.

NB : chez les enfants Noirs, les rayons du soleil ne pénètrent pas assez profondément dans leur type de peau, opaque sous nos climats ; aussi les pédiatres leurs prescrivent une dose de vitamine D supérieure à celle des petits Européens.

Les roux constituent approximativement 4 % de la population européenne globale. L'Écosse a la plus grande proportion de personnes rousses ; 13 % de la population a les cheveux roux, et environ 40 % des habitants portent le gène récessif responsable de la rousseur. L'Irlande a la deuxième proportion la plus importante, presque 10 % de la population irlandaise a les cheveux roux, auburn ou « blond vénitien », lequel est classé désormais comme une variété de roux clair. Il est estimé que plus de 46 % de la population irlandaise porte le gène récessif de la rousseur. Une étude de 1956 sur la couleur des cheveux des recrues de l'armée britannique avait également trouvé des taux importants de personnes rousses dans le Pays de Galles et au niveau de la frontière anglo-écossaise.

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Une Celte rousse de Bretagne : Cécile Corbel. Voix douce, élocution parfaite.
La chanson d'Arietty, en japonais : https://www.youtube.com/watch?v=G7q07dyIsX8
En français : https://www.youtube.com/watch?v=71jTioPAGtA (6 minutes)
En prime, Brian Boru : https://www.youtube.com/watch?v=swv0kFp-6Zw

Un Anglo-saxon roux, Harry Windsor :
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L'origine des cheveux roux fut connue seulement en 1997. Elle est liée au gène MC1R (melanocortin-1 receptor) qui se trouve sur le chromosome 16 et dont l'allèle non muté (l'allèle normal, quoi !) ne conduit pas à la rousseur, contrairement à cinq autres allèles qui donnent des cheveux roux, une peau pâle et des taches de rousseur ou éphélides, de nuances variées.
L'âge du gène MC1R a été estimé entre -100 000 et -50 000 ans mais les recherches ont mis en évidence que les cinq mutations connues seraient apparues entre -80 000 ans et -30 000 ans selon les cas (J. Rees).
Or, pour pouvoir muter il y a 80 000 ans, il fallait que le gène initial existât déjà...
NB : ces estimations sont approximatives, dépendant d'hypothèses controversées et discutées par les généticiens moléculaires ; elles sont un "ordre de grandeur" pour leurs recherches et les discussions des résultats.

Cela veut dire aussi qu'il y a au moins cinq origines différentes pour la rousseur et qu'une étude basée seulement sur le phénotype (la manifestation visible du gène, ici la rousseur des cheveux et des poils) peut être fausse si elle est généralisée à tous les allèles roux sans distinction.
Toutes ces variétés donnent des teintes et nuances de roux différentes...
Les allèles du gène de la rousseur ne permettent pas la synthèse finale de l'eumélanine (pigment brun-noir) à partir de la phéomélanine (pigment rouge-orangé), qui se trouve donc bloquée à ce stade ; elle s'accumule en donnant la couleur rousse, ou plutôt les couleurs rousses. Les allèles "défaillants" (= provoquant la couleur rousse) sont récessifs car, pour que le trait s'exprime, ils doivent être présents sur les deux gènes de la paire de chromosome 16, l'un venant de la mère et l'autre du père.
Dans le cas contraire, l'allèle "normal" (qui est dominant) donné par l'un des parents au moins, suffit et conduit à l'eumélanine, donnant les nuances de noir, de brun et de blond selon la concentration et l'action d'autres gènes.
[Ce paragraphe est de la génétique de base, visiter la référence indiquée ci-dessus.]
Il a été montré que sous l’effet des ultra-violets, la phéomélanine se décompose en libérant des radicaux libres qui augmentent [eux aussi, un petit peu] le risque de cancérisation… si l'on s'expose déraisonnablement au soleil.


Le poil

Nous quittons ici le problème de la rousseur elle-même pour son support. Il s'agit du poil en général, plutôt que des seuls cheveux.

Dans notre Europe, l'abondance de poils, chez l'homme, sous forme de cheveux, de barbe, sur la poitrine, les jambes et ailleurs, passe pour un critère de virilité, donc de force, avec une idée de force protectrice, mais parfois simplement brutale ; c'est aussi un critère de force reproductrice, voir la famille Weasley !

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C'est le cas de Godric Gryffondor, représenté comme un homme dans toute la force de l'âge, disons plus près de soixante ans, abondamment chevelu et bien barbu.
De plus, il est représenté avec une épée, qui ajoute à la virilité, symbolique ou réelle, comme substitut visible d'autres parties cachées par les vêtements.
Son animal totémique est un lion, animal pourvu d'une ample crinière, symbolisant lui aussi la force brute, et dont la couleur "fauve" est assez proche du roux.

Même Salazar Serpentard, tel qu'on en voit la tête dans le film La Chambre des secrets, a une tête abondamment poilue et chevelue, Joanne Rowling n'ayant rien précisé dans le tome 2. La couleur nous est inconnue.

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On peut faire les constatations suivantes sur le poil.

* D'assez nombreux peuples sur Terre ne sont pas aussi velus que nous Européens, essentiellement en Afrique et en Asie, soit une très forte majorité de l'humanité. Ils n'ont pas comme nous la religion du poil bien dru, ni très fourni.
Tout le monde a pu constater que les hommes âgés ont plus de poils que les hommes jeunes : poils sur le nez, poils aux oreilles (c'est un gène holandrique, porté exclusivement par les hommes) ; la barbe et la moustache montent plus haut sur les joues...
NB : les poils de la barbe sont les plus épais du corps, et leur arrachage est le plus douloureux...

* Les femmes sont beaucoup moins velues ; d'ailleurs si elles ont trop de poils, elles font le nécessaire pour les limiter, ceci dans nombre de cultures, y compris la nôtre.
Ici, je ne parle pas des « actrices » de certains types de films, qui pratiquent une éradication généralisée, à l'exception de leurs cheveux et sourcils, et qui exposent largement le résultat.

* Si l'homme paraît bien plus désirable et plus viril à proportion de sa quantité de poil, il serait plus fort et en principe plus protecteur, et aussi --surtout-- meilleur reproducteur.
Cela ne semble pas être le cas des Thaïlandais au moins, qui semblent aller jusqu'à l'ambiguïté sexuelle, tout au moins dans une fraction de la population.
La publicité (dans nos pays) montre volontiers des hommes (jeunes : la trentaine au plus) avec une barbe de deux jours ; les hommes un peu plus âgés --disons la quarantaine-- sont moins souvent barbus. À cet âge médian de la vie, ils sont censés avoir fait leurs preuves, emploi, épouse, enfants, grosse voiture et autres biens possédés... Plus besoin de montrer du poil de deux jours pour certifier la puissance !

* Le jeune homme, qui n'a pas encore de poil au menton, même s'il en a peut-être déjà quelque peu ailleurs, n'est pas considéré comme « fort ».
Malgré le succès de Harry Potter dès le tome 2, en partie grâce au phénix Fumsec qui crève les yeux du basilic, rendant impuissante son arme la plus terrible ; à l'épée de Godric ; enfin grâce à un croc du basilic, autre avatar d'épée. Mais succès un peu involontaire, presque « à l'insu de son plein gré », et avec l'aide encore de Fumsec qui l'empêche de mourir grâce à ses larmes curatrices.
(Harry Potter étant "né" le 31 juillet 1980 n'a pas encore ses 13 ans.)

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* Ginny n'est pas encore, à ce moment, une femme, mais une gamine de première année, une enfant (rousse).
(Naissance le 11 août 1981).
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* Notons encore que dans ce tome 2, Ron Weasley casse sa baguette dès le début. Cela le rend impuissant sur le plan magique, tous ses sortilèges ratent, mais provoquent des "chocs en retour", soit contre lui, soit à toute personne suffisamment imprudente pour vouloir jeter un sortilège avec cette baguette magique défectueuse…
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* Hagrid est lui aussi très velu, grands cheveux et barbe abondante, en plus de sa taille immense et de sa force de "petit" géant ; c'est « l'homme des bois » par excellence, qui devrait faire peur, mais il a un cœur de midinette.
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* La puissance de Dumbledore, malgré son grand âge, est symbolisée par la longueur extrême de sa barbe, et accessoirement par son savoir immense. Il est la seule personne que craint Voldemort, mage hyperpuissant, mais représenté non barbu dans les films. Joanne n'a pas fait son portrait, sauf à dire qu'il était très beau étant jeune. Notons qu'on ne lui connaît pas d'activité sexuelle, probablement à cause de sa paranoïa, ce qui fait de lui un impuissant relatif... en face de Harry, enfant puissant en devenir.

En guise de conclusion

Quelle explication est fournie par les spécialistes de génétique, au sujet du poil et du choix de son abondance ?
On peut le deviner suite aux remarques ci-dessus.

Il semblerait que ce soit un choix darwinien, sur la base de ces dernières remarques, fait par les femmes européennes au cours des âges, puisant leur comportement dans la culture indo-européenne ambiante, ce qui renvoie au minimum à 4 à 5000 ans, et probablement plus loin encore.
Les comportements humains, comme on le sait, ont un fondement biologique basique identique à celui des animaux, mais très largement modulé par la culture ambiante, différente suivant les peuples.
Les femmes européennes ont choisi de faire des enfants plutôt avec les hommes bien velus... D'autres cultures, comme dit ci-dessus, n'ont pas fait ce choix culturel.

Une note : la publicité présente souvent des hommes beaux (bien sûr) et jeunes (c'est l’époque qui veut ça) mais avec barbe et moustache de deux jours. Cela fait plus mâle, potentiellement plus désirable... et compense cet aspect trop jeune et trop beau, potentiellement trop féminin.
Les femmes apprécient-elle ces joues piquantes ?

Notez bien que je vise ici uniquement la représentation publicitaire du mâle publicitairement parfait, et non pas les choix personnels d'être glabre, d'avoir une barbe plus ou moins longue ou courte, des moustaches, voire des rouflaquettes ; ou encore des cheveux longs, courts, ou un crâne rasé ; ou encore d'autres fantaisies capillaires.

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Celui-là est déjà un peu vieux, la cinquantaine. Et c'est du poil d'au moins trois jours !

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Un peu plus jeune, et plus représentatif de la publicité actuelle.


Bibliographie

Tout bon article à prétention scientifique donne ses sources.
Ayant été très critiqué dans un passé, désormais fort lointain, pour avoir cité sans doute trop abondamment mes sources comme il se devait, je m'en abstiens ici.
C'étaient des p'tits jeunes qui n'avaient pas encore passé une thèse de médecine, ou autre diplôme équivalent après les ASPIC, et du coup n'ayant probablement pas encore beaucoup de poil au menton, ni ailleurs...

Je précise que cet article est la synthèse de sites médicaux à accès restreint (aux médecins), de sites médicaux grand public, et d'autres sites. Vous pourrez vérifier au moins sur ces derniers.

Je suis rousse, et alors ?
Attention à mon sortilège de chauve-furie et à mon balai magique !
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Llewellyn, médicomage

P.S. : je suis étonné du nombre assez important de lectures de cet articulet, près de trois par jour. Je l'ai écrit d'abord pour moi ; une fois rédigé j'en fait profiter qui veut bien le lire.

NB : en ce début d'été, rappel de la nocivité de s'exposer de façon excessive au soleil :
http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/ ... es-risques
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